
On commence, on amorce, on (se) dit.
Ce que je voulais dire, c’était l’espoir, c’était la dernière chose avant le cri.
Aquí, como si ya hubiera estado, tres veces, o tal vez nunca. Desde aquí, hablo.
«La lengua recuperada.» Brought back, bring me back again. Encore.
Avec la monnaie dans ma langue, dans ma bouche, la monnaie que personne ne peut échanger. C’est ce que je voulais dire.
Cobre, sabor a sangre, y sin embargo jamás asimilable, deglutible. « Como si »
«As if it wasn’t possible but as impossible.» Comme s’impossible, comme s’il s’agissait de l’impossible. D’une monnaie qu’on ne peut pas échanger. À jamais.
Desde aquí, donc. Desde el límite del contacto, o el tocar la línea, entre, béance. Bâillement ou gémissement, s’accoucher ou s’effondrer. Dans la ligne ; autre fois.
Juste de la chance. Pour une fois. On commence.
On commence, on coupe. Sur la coupe. Como si hubiera un tiempo de elección, ce qui est tranchant (et charmant). As if one could, as if one was in that, in a position. As if one could. Commencer. Par bonheur.
La moneda gira dentro de la boca, perdiendo cara y revés. Pendant que le visage se perd aussi. Intentando asirla por el borde, sentir(se) en el borde, girando, pequeño temblor y.
Hompty Dompty, en finissant encore, en croyant finir encore. Perdiendo la lengua en el mismo movimiento, recuperando sólo el filo, la creencia en una lámina delgada, en el paso de la incisión, dans le pas de la scission. Désespérer pas.
On commence, on a perdu. On n’en peut pas échanger.
Esto significa aquí.
Se comienza, donde se cree haber caído. Se estiran las manos, se roza. Con los ojos entreabiertos, los brazos fatigados –el sonido del tren ahora-, las piernas entumiéndose, el pecho desnudo, la lengua asomando. “Pardonnez-moi, pardonnez-moi surtout ce que je n’ai fait, ce que jamais je n’ai fait.” Se cierran los ojos, se abre un poco la boca, se estiran los dedos. Tout glisse. Los pies tensos. « Pardon ». Con el filo, en songeant, on s’en va.